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Le rassemblement Pogo 2021, depuis Firefly
/0 Commentaires/dans Actualites/par Randall and Christina (Firefly)
Cet article a été publié initialement par Randall Watson sur le Pogo Owner Group
Je vous recommande vivement d’adhérer à l’AIP et de participer aux événements de l’association officielle des Pogo. C’est gratuit (presque : 1 €) la première année et seulement 15 € par an ensuite.
Traditionnellement, l’AIP est considéré comme un repaire de francophones – dominé par les francophones. Ce n’est guère surprenant, étant donné que jusqu’à une date récente, ce sont surtout les Français qui s’accaparaient tous les Pogos, ne laissant qu’un seul d’entre eux échapper à leur sphère d’influence. Mais aujourd’hui, le secret est éventé. De plus en plus de propriétaires en Europe et dans le monde découvrent et apprécient la navigation sur de beaux bateaux rapides, conçus pour la plupart sans compromis avec les règles de jauge. Conçus simplement pour aller vite et le faire dans un style simpliste, propre et intelligent.
Les récents efforts de l’association pour traduire l’ensemble de sa présence sur le web en anglais est une réponse à la vague de fond des propriétaires et des fans non francophones, et au désir de beaucoup de ces personnes d’avoir quelque chose de plus. Peter Weigt a fait une grande chose en créant le groupe Facebook Pogo Owner Group, initialement en tant que groupe Pogo 36, puisque Peter et Anja possèdent Ferox, le P36 n°7, puis en l’élargissant à tout ce qui concerne les Pogo. Ce groupe est devenu un point de convergence pour les amoureux du Pogo sur les médias sociaux. J’adore ce groupe, je le consulte presque tous les jours, même si je ne poste pas la plupart du temps.
L’AIP est quelque chose d’un peu différent ; une association indépendante et autonome, pour promouvoir la navigation, la camaraderie et le savoir-faire technique autour de tout ce qui concerne le Pogo. C’est un endroit où vous pouvez poser des questions et obtenir des réponses définitives et pas seulement l’opinion collective non filtrée (et parfois biaisée et parfois fausse) d’un canal de médias sociaux. L’AIP organise des formations (en français jusqu’à présent, mais cela va changer) ainsi que des événements : rallyes, croisières et courses. C’est l’organisme officiel pour les règles de classe pour chacune des séries Pogo (sauf 6.50 et Class40) et, plus important encore, le but de l’AIP est de s’amuser. L’AIP ne remplace pas ce groupe FB, mais le complète.
Dans cet esprit, il y a un certain nombre d’événements organisés par l’AIP en Europe cet été Ils ne sont pas limités à la Bretagne, mais se dérouleront dans une zone géographique plus large. Les rassemblements annuels de Pogo se dérouleront en deux endroits en 2022 : du 2 au 4 juillet à Barneville-Carteret (Normandie), et l’autre, une reprise du superbe événement de 2021, les 3 et 4 septembre cette année encore à Douarnenez. Les bateaux du Royaume-Uni et d’outre-Manche (FR, NL, BE, DE, DK…) devraient déjà s’inscrire pour l’événement de Normandie, et pour septembre, voyons si nous pouvons doubler la participation de l’année dernière. Des plans pour un rassemblement méditerranéen sont en cours.
Voici le compte rendu de Firefly sur le 13ème rassemblement annuel Pogo en 2021.
Il est 20h, c’est le vendredi soir 3 septembre. Je suis en solo sur Firefly (Pogo 36) depuis Brest, à l’extérieur en train d’empanner le code 0 (ok ce n’est pas un vrai code 0) d’avant en arrière dans environ 4-5 knt de brise faiblissante alors que j’essaie de couvrir les derniers milles vers Douarnenez. Le temps joue contre moi et je regrette de ne pas avoir de spinnaker.
Sur le quai, les skippers et les équipages de 15 autres Pogos profitent de l’apéro de bienvenue ; je peux presque entendre leur gaieté, même si je suis au vent. En jetant un coup d’œil sur le traceur, je vois que je vais probablement devoir effectuer deux, voire trois, autres empannages, et que ma VMG est en train de chuter… maintenant en dessous de 3knt Avec le bateau massivement chargé de tous les éléments essentiels et de quelques articles de luxe pour la semaine de croisière qui suivra l’événement, je ne peux raisonnablement pas espérer mieux. Je tire la goupille, enroule le Code 0 et affale la grand-voile. Au moins, de cette façon, j’accoste avant la nuit et j’ai une chance de rattraper les autres.
Une fois à quai, il y a beaucoup de mains prêtes à recevoir les amarres, et quelqu’un (Xavier ?) a attrapé l’étrave et aide Firefly à se glisser sous le tableau arrière de Xanax.

Il y a des Pogos partout !
L’équipe de l’AIP qui est restée sur le quai jusqu’à mon arrivée m’a jeté dans les bras une bouteille de cidre local et un paquet de chips à moitié mangé avec un sourire du genre « Bienvenue à Douarnenez, voici votre Apéro – nous vous en avons gardé ».
Eric, que j’ai rencontré pour la première fois à St. Marine lorsque nous avons récupéré nos 36 en même temps (il est le n° 34, je suis le n° 33), était sur place et m’a invité à les rejoindre dans un restaurant pour dîner (ce qui avait été l’autre facteur de motivation pour descendre les voiles et démarrer le moteur : dîner avant que les restaurants ne ferment !) La nourriture était excellente et la conversation fluide.

Le matin s’est levé bien trop tôt, en tout cas pour moi qui souffre d’un déficit chronique de sommeil (enfants en bas âge). J’ai réussi à me traîner sur le pont et jusqu’au clubhouse à temps pour le premier briefing de la course (masqué et convivial), le café a été un facteur de motivation. Avec une ponctualité que je n’avais auparavant associée qu’aux trains suisses, mon équipe professionnelle francophone, Coralie et sa famille, sont arrivées exactement à l’heure pour m’aider à comprendre le briefing.

« Il n’y a pas de vent, on sort et on part sur une très longue ligne parce que les bateaux sont chers ».
Le parcours est indiqué à l’aide d’épingles et d’un bout de laine rouge sur la carte de la baie, et les marées et la météo sont résumées dans un code crypté connu seulement des gourous de la voile française. De mémoire, le départ avait déjà été retardé de 30 minutes afin que nous ayons au moins quelques zéphyrs flottant autour de nous pour nous encourager.
Alors que je montais à bord de Firefly et que j’accueillais Coralie et son mari à bord, j’entendais déjà leur fille de 13 ans en bas jurer en français : « Qu’est-ce que tous ces trucs lourds font à bord ! On peut les laisser sur le quai ? » . Un équipage parfait !
Nous sommes entre une bouée mouillée juste à l’extérieur du port et le bateau comité à l’extrémité nord d’une longue ligne. Avec une minute d’avance sur le premier avertissement, la tactique à bord de Firefly était de naviguer à l’autre bout de la ligne et de partir à l’extrémité sud en pariant que cela nous donnerait un « léger » meilleur angle à la première marque, puisque nous partions sur un léger reaching – du moins c’était la théorie. Cela a semblé payer très tôt pour nous car nous avons bien commencé, avec le Code 0 et avec un écart de 200m, nous avons progressivement pris de l’avance sur le gros de la flotte et nous avons semblé avoir un peu plus de chance avec les quelques bouffées d’air du matin qui ont osé perturber l’eau plate miroir. La flotte au nord semblait vraiment avoir du mal, certains semblant perdre le cap par moments. Entre une ondulation et la suivante, le Code 0 s’est dégonflé et nous avons été momentanément encalminés avant que le vent ne revienne de façon irrégulière à 1-2knts de l’ouest.

Départ, mer d’huile
Comme des papillons, ou comme les enfants de Coralie le disent, comme des chats, nous nous sommes coulés entre le cockpit et la plage avant, enroulant le Code 0 et déroulant le solent. La plupart des membres de l’équipage ont été envoyés sous le vent et personne n’a été autorisé à bouger. Les minutes et les heures défilent. Le soleil est monté plus haut. Le vent s’est progressivement, presque imperceptiblement, renforcé … du côté nord du parcours d’abord ! Notre bon départ initial s’oublie et au moins quatre bateaux sont désormais devant nous.
Ce qui suit est une bataille épique. Nous savions que nous aurions du mal à rattraper Xanax, qui avait pris une bonne avance grâce au renforcement du vent côté nord, et nous nous sommes donc fixé comme objectif Tea le 12.50 jaune et d’essayer de rattraper Cavok II (Pogo 30).

Photo prise depuis Cavok II… clairement ils sont devant nous…
Avec le vent maintenant stable mais toujours en dessous de 9 nœuds, nous avons vraiment pris le meilleur sur Tea. Mais en virant vers Cap de la Chèvre dans une brise de NW de 11 noeuds, Tea a repris l’avantage dans le vent plus fort et a croisé devant nous. Une fois le Cap passé, nous avons viré sur bâbord avec Tea à 3-400m de notre quart bâbord et avons navigué dans un banc de brouillard de fin d’été. Le brouillard signifiait un peu moins de vent, ce qui favorisait Firefly. Nous avons maintenu notre cap, en luttant contre la marée descendante et en gagnant ce que nous pensions être une hauteur suffisante pour virer sur bâbord et passer la marque (Base Vieille – danger isolé) sur bâbord. Après le virement de bord, il est devenu évident que le courant allait encore nous entraîner sous la marque, mais nous avons croisé devant Tea, et après un court bord sur bâbord pour atteindre la marque, nous avons viré et sommes passés en 4ème position derrière Venullus (1) Xanax (2), et le P30 Cavok II (3) qui s’était éloigné de nous alors que nous nous concentrions sur Tea.

Firefly sur le point d’être dépassé après avoir passé un moment en tête 🙂 (Photo Cavok II ; vous pouvez être sûr qu’à la seconde où vous vous faites doubler, quelqu’un prendra cette photo).
Malheureusement, Firefly n’a pas de spinnaker dans sa garde-robe, et nous avons été rapidement dépassés par Tea après le passage de la marque au vent (mais nous les avons quand même battus à la marque – et c’est ce qui comptait pour nous !)
En enchainant les empannages pour essayer d’obtenir la meilleure VMG, et déjouer les courants de marée, nous avons progressivement perdu, tandis que ceux qui avaient des spinnakers accroissaient leur avance. A l’approche de la ligne d’arrivée, nous avons réussi à tenir tête à la horde de P8.50 sous spinnakers symétriques. Je ne me souviens pas exactement comment nous avons terminé, 5ème ? 6ème ?
En rangeant au retour, le fils de Coralie a pris la barre jusqu’à ce que nous soyons presque au quai Il y a une raison pour laquelle la voile française est en position de force au niveau mondial. Lorsque vous pouvez laisser un enfant de 9 ans amener un bateau de 36 pieds dans une marina étroite et que l’enfant de 13 ans se plaint des réserves d’eau potable comme étant « trop lourdes », vous savez qu’il y a beaucoup de talents dans la voile française.
Le repas du soir et la remise des prix ont été organisés par le Winches Club dans des locaux situés au-dessus de la capitainerie, à deux pas des pontons. Un excellent repas et de nombreux rafraîchissements ont été suivis d’une remise de prix inoubliable, où tout le monde est reparti avec des cadeaux, des casquettes Axxon à un nouveau 9 « B&G Zeus3, des poufs aux housses de tablettes Musto en néoprène, des couteaux avec tire-bouchon (bien nécessaire) fournis par un certain nombre de sponsors importants.


Eric parle après avoir remporté le prix principal, un traceur B&G ZEUS3.
Après cela, ceux qui n’ont pas trop souffert des rigueurs de la journée s’ont allés en ville, ce qui signifiait marcher 200m jusqu’à un débit de boisson situé dans une allée en retrait du quai principal. Quand je suis revenu à bord vers 01h00, les enfants étaient déjà endormis. Coralie s’est couchée un peu avant l’heure du café.
Le briefing du dimanche matin, à 8h30, n’a pas été, je dois l’admettre, très bien compris par le skipper du Firefly. Il est clair que le manque de sommeil et de café y est pour beaucoup. Il y avait du brouillard et la visibilité était parfois < 100 mètres.Le cap serait fixé quelque part, et nous partirions quelque part. La course serait mise en place quelque part, et nous prendrions le départ quelque part. Mais nous devions attendre un peu jusqu’à ce qu’il y ait une sorte de brise. Du moins, c’est ce que j’ai compris.
Dans le brouillard, nous avons cherché une bouée et un bateau comité… il y avait au moins trois bateaux parmi lesquels choisir, qui ont dérivé dans le brouillard et ont été perdus de vue. Le skipper et le second de Firefly ont fait un mauvais choix, et aucun de ces bateaux n’était probablement le bateau comité. Néanmoins, d’après les échanges radio, nous avons établi que la course avait commencé et nous nous sommes mis à faire route vers le nord au près dans un vent de 2 à 3 nœuds, rattrapant lentement la flotte en vue et dépassant encore plus lentement certains d’entre eux. Tout l’équipage est sous le vent sur la plage avant. La brume qui se dissipe peu à peu montre à quel point nous sommes mal partis.

C’est Firefly à l’extrême droite peu après le départ (Crédit photo incertain).
Nous suivons le sillage de Venulus et passons lentement devant un certain nombre d’autres bateaux, en gardant les deux 12.50 et Xanax dans notre ligne de mire. Nous scrutons l’horizon pour voir la marque. Le comité de course a demandé par radio s’il y avait de la brise à la bouée au vent et, à notre grande surprise, Praia Branca (P 8.50) a répondu qu’ils étaient en train de la virer. Nous ne pouvions même pas le voir ! D’une manière ou d’une autre, caché dans le brouillard, Guy avait doublé tous les autres bateaux, en passant la marque bien avant que beaucoup ne la voient, il a hissé son grand spi de petit temps et s’est élancé en tête vers la victoire. Bien joué !

Praia Branca « s’élançant » vers la victoire
A ce moment-là, Xanax et deux autres ont viré de bord pour essayer de trouver de l’air à l’Est, mais lorsque le soleil a percé, la brise est tombée complètement et les bateaux qui se trouvaient à quelques centaines de mètres à droite du parcours se sont retrouvés scotchés sur une mer d’huile.

A bord de Firefly, nous avons gardé notre sang-froid, sachant que nous devions également tirer des bords pour atteindre la marque. En regardant le vent tomber, nous n’avons pas osé bouger un seul muscle, maintenant une vitesse d’un nœud environ – parfois même presque 2 nœuds avec seulement 1 nœud de vent réel.

Apparemment le vent est en panne…
Avec précaution, tous les membres de l’équipage non essentiels se sont mis à la gite et nous avons viré de bord, l’équipage se déplaçant avec fluidité de l’autre côté. J’ai fait passer les lattes de GV d’une seule pichenette et nous sommes sortis du virement en ayant maintenu notre vitesse, glissant sans une ondulation vers la marque. Malheureusement pour nous, Tea a viré juste devant en arrivant par l’arrière, mais nous étions toujours devant Xanax. Yay!

Au portant, nous avons trainé, mais c’était une répétition de la veille, car Firefly sans spinnaker a été progressivement dépassé par ceux qui en portaient. Maudits spinnakers !

Le temps que nous atteignions la ligne d’arrivée, Guy était ancré à proximité et pilotait son drone pour capturer de superbes images alors que la brise se renforçait lentement pour le reste de l’après-midi, à temps pour que nous puissions retourner au quai et faire nos adieux alors que plusieurs équipages pliaient bagage pour rentrer chez eux, tandis que d’autres se retiraient au club pour un rafraîchissement d’après course.

Photos : Guy Jestin
C’était un week-end formidable et je le recommande vivement. J’attends avec impatience le même événement cette année, et je recommande vraiment de rejoindre l’AIP et de s’amuser.
Départ de la Cap Martinique
/0 Commentaires/dans Actualites/par AssopogoDépart demain dimanche 1er mai, à 15h, de la Cap Martinique : La Trinité-sur-mer – Fort de France.
Trois Pogo 30 seront sur la ligne :
- Cavok II (Fegaye), Philippe Gach et Thierry d’Allard;
- Vesper (CDC Développement Solidaire), Pascal Coret;
- Big Z (Imagine for Margo), Eric Thomas.
Chaque bateau porte les couleurs d’une association.
Tous les détails sur https://cap-martinique.com

L’AIP leur souhaite bon vent, nous allons les suivre sur la cartographie !
Mise en service du site anglophone
/0 Commentaires/dans Actualites/par AssopogoLe site de l’AIP devient bilingue français-anglais. Cela va permettre de mieux communiquer avec nos adhérents non-francophones.
Tout n’est pas encore traduit, mais c’est déjà un progrès important.
Il reste à rendre bilingue la gestion des profils, les petites annonces et la cartographie AIP, et régler de nombreux petits détails…
Les forums ont un fonctionnement particulier : quand un sujet ou une réponse sont publiés, ils sont immédiatement dupliqués (à l’identique) dans l’autre langue. Il appartient à chaque rédacteur de les traduire ensuite effectivement.
Le système d’abonnement aux forums et aux sujets devra être revu pour permettre d’envoyer la version française ou anglaise, en fonction du choix des abonnés.
Belles navigations,
Le bureau de l’AIP
Scilly, Irlande et Ecosse 2022
/0 Commentaires/dans Actualites/par Xavier (X-RAYS)
Staffa
Notre croisière de printemps, comme chaque année, s’organise déjà.
Cette année nous partirons de Kernevel, de Port la Forêt, de Douarnenez et de Saint Malo le 14 mai.
Nous avons prévu de nous rejoindre, suivant la météo, à Ouessant ou à l’Aber Vrac’h pour traverser vers les Scilly. Le but du jeu étant de monter le plus rapidement vers Dublin ou l’ouest de l’Angleterre pour aller vite visiter ce superbe terrain de jeu qu’est l’Ecosse puis de musarder en redescendant. La meilleure saison, s’il y en a une, est effectivement fin mai-début juin. Nos équipiers pourront nous rejoindre par l’aéroport de Glasgow entre le 9 et le 13 juin. Le but du jeu étant de rentrer aux environs de fin juin pour participer le 9 juillet à cet évènement incontournable qu’est la Ronde Sénane organisée par nos amis d’Audierne. Un must.
Comme tous les ans cette croisière ne sera pas un rallye et encore moins une régate. Mais plus un convoyage en toute amitié. Chacun fait la totalité ou nous rejoint pour faire un bout. Rien n’est imposé, tout est possible… Y compris de participer en tant qu’équipier. Seule condition : être membre à jour de sa cotisation AIP ! Ceux qui ont déjà fait avec nous les Scilly, le tour de l’île de Wight et l’année dernière l’Espagne et le haut du Portugal peuvent en témoigner : les escales sont chaudes !
Pour infos vous pouvez me contacter : Xavier

Barra (Hébrides)
Formation Weather 4D 2022
/0 Commentaires/dans Actualites/par Assopogo
Une formation Weather 4D pour approfondir les possibilités de l’application, proposée par Francis Fustier.
Plusieurs formats possibles :
- deux heures pour deux; chacun pose ses questions personnelles une heure puis écoute l’autre l’heure d’après. Tarif : 50 € chacun.
- trois heures pour deux, mêmes conditions. Tarif 75 € chacun.
- une journée pour trois ou quatre personnes sur le même principe. Tarif : 300 € à se partager
Francis reçoit en stage depuis maintenant quatre ans des membres de l’AIP. Pédagogue né, il donne des conseils remarquables . Venir avec son iPad, Francis vous en fera un lévrier.
Il nous reçoit désormais chez lui à Saint-Nazaire.
Dates proposées : 4-5-11-12 mars 2022.
Avant de vous inscrire, contacter moi : Xavier pour définir des dates et le prix. Vous pourrez payer en utilisant des multiples de 25€, en fonction du type de formation choisie et du nombre de participants.
Inscriptions sur https://www.assopogo.net/formations
N’oubliez pas de renouveler votre adhésion à l’AIP : https://www.assopogo.net/cotisations/
MAJ du 06/02/2022
Inscrits (formule 2 heures) |
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| Date | Nom1 | Nom 2 |
Inscrits (formule 3 heures) |
||
| samedi 5 mars après midi | Claude Nos | Xavier Poncet |
Inscrits (formule journée) |
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| Date | Nom1 | Nom2 | Nom3 | Nom4 |
Les conseils de Xavier (X-Ray)
Osez Weather 4D !
Beaucoup d’entre nous possédons comme logiciel de routage Adrena sur notre table à carte. Ce qui reste le must pour les courses océaniques n’est pas forcément adapté à nos croisières estivales même si elles peuvent s’avérer hauturières…
Avoir un secours sur tablette, qui plus est, déplaçable dans le cockpit est donc un plus.
L’appli
Weather4D Routage & Navigation, pour iOS (iPad/iPhone), première application intégrée de navigation cartographique, météo et routage développée en France, propose toutes les fonctions de navigation : waypoints, routes, traces et supporte de nombreuses cartographies dont celles de services hydrographiques officiels (Shom, UKHO). Reliée aux instruments par interface NMEA Wifi, si disponible, elle affiche les cibles AIS et gère les alarmes.
Le matériel
- Un IPad AIR 3 wifi +cellular avec au moins 128 Go de mémoire se trouve d’occasion aux environs de 250 €. Super rapport qualité prix, loin des nouveaux modèles hors de prix. Attention, seul le modèle wifi+cellular comporte un GPS, même si l’usage d’une carte SIM n’est pas requis pour notre application.
- Une protection étanche : pas nécessaire mais sécurisante. Une vague est si vite arrivée … Chère mais efficace. Compter 250 €. Bonus : un système de trois ventouses avec une rotule vous permettra de la fixer et de l’orienter à l’extérieur.
- Batteries de secours externes : faciles à trouver, peu chères et désormais de grosse capacité.
- Cartographie : un simple abonnement annuel par GeoGarage. Par exemple : SHOM pour toute la France 59,99 € et/ou son homologue UKHO pour les côtes anglaises 69,99 €.
- Abonnement météo : annuel 37,99 €.
Références
Francis Fustier : le blog remarquable de Francis que je vous conseille vivement de consulter. Une mine d’excellents conseils : https://francis-fustier.fr/
Les ouvrages gratuits sur l’AppleStore du concepteur Olivier Bouysou : https://books.apple.com/fr/author/olivier-bouyssou/id1061455420 . Deux livres bourrés de tutos éducatifs, simples et clairs : Weather4D Routage et Navigation et Tutoriel Météo que vous pourrez consulter à loisir en mer en le téléchargeant auparavant sur votre Ipad.
Formations
Des formations sont régulièrement proposées depuis quatre ans aux membres de l’AIP à jour de leur cotisation au domicile de Francis, sur Saint-Nazaire désormais. C’est un pédagogue né : du simple néophyte au mangeur d’écoutes, tout le monde y trouve son compte pour un coût très modique.
Trois journées sur les quatre proposées cette année sont encore à votre disposition sur notre site. A vous d’en profiter avant la remise à l’eau de nos joujoux . Inscrivez-vous vite
Bien amicalement Xavier (X-Ray)
Stage CEPIM-Armen
/0 Commentaires/dans Actualites/par AssopogoFormations 2022, suite…
Nous vous proposons une formation sur la sécurité, organisé par le CEPIM, dans le Morbihan.
Date programmée : 25 et 26 avril 2022
Ce n’est pas un stage Word Sailing (ex-ISAF), exigé pour les courses au large. Il vise plutôt le public des plaisanciers et traite de l’ensemble des sujets touchant à la sécurité.
La formation se compose de 2 modules indissociables :
- Module 1 « Détresse et survie » : durée 1 journée
- Module 2 « Navigation en conditions extrêmes et homme à la mer » : durée 1 journée
Tarifs
L’AIP vous propose cette formation négociée à 410 euros, soit une réduction de plus de 10 % sur le prix public de 460 euros.
Nous avons prévu 6 places, réservées bien entendu aux adhérents à jour de leur cotisation. N’oubliez pas de renouveler votre adhésion à l’AIP : https://www.assopogo.net/cotisations/
Les inscriptions se font sur la page : Formations
Caractéristiques générales des stages
Ce stage est réalisé par des navigateurs pour des navigateurs. Nous orientons l’ensemble de la sécurité sur la prévention et sur l’anticipation
Durée : 2 jours
- Pré-requis : certificat médical attestant de la capacité à pratiquer les sports nautiques
- Nombre de participants par session : 8 personnes minimum, 18 personnes maximum
- Support de cours : Manuel CEPIM « Formation ARMEN »
- Attestation remise : Attestation de suivi de stage
- Formateur : Manuel GUEDON ou Thierry DUBOIS
A qui s’adresse ce stage ?
Ce stage s’adresse à tous les navigateurs plaisanciers ou professionnels, quel que soit leur programme de navigation.
La sécurité c’est avant tout la préparation et l’anticipation. Ce stage est l’occasion prendre à bras le corps la sécurité à bord en navigation.
Objet & buts principaux
La formation ARMEN a pour objet l’acquisition des savoirs et savoir-faire nécessaires à la bonne exécution des gestes en cas d’incident ou d’accident survenant en cours de navigation.
Le but est d’apporter aux navigateurs
- la compréhension des risques liés à la pratique de leur activité.
- la connaissance de l’utilisation des équipements de sécurité et sauvetage individuels et collectifs.
- la connaissance des moyens de préventions et de l’évolution des matériels de sécurité
MODULE 1 « DÉTRESSE ET SURVIE »
Matin
Théorie
- Incendie : Prévention, moyens d’action et utilisation de ces moyens
- Radeau: Le choix, comment fonctionne le radeau, que trouve t’on à l’intérieur, à quel moment l’utiliser.
- Le kit de sauvetage : Composer son kit de sauvetage en fonction de son programme.
- Gilets de sauvetage : Les choix du type et du modèle, l’utilisation, l’entretien.
- Les combinaisons de survie : Le choix, l’utilisation et les limites.
Pratique
- Programme aquatique : Familiarisation et adaptation au milieu aquatique , évaluation des aptitudes, entraînement sur parcours aquatique (activités sous-marines et de surface), simulation de naufrage, nage habillé, techniques d’extraction rapides, nage avec gilet de sauvetage à flottabilité inhérente 150 N, utilisation des combinaisons de survie (TPS, Musto ou autre).
- Se regrouper et se faire repérer
- Percussion du radeau de sauvetage, retournement du radeau, embarquement à bord, vie à bord, utilisation de l’ancre flottante, techniques de protection contre le vent et le froid.
- Percussion d’un gilet de sauvetage auto-gonflable, utilisation
Après-midi
- Gestion des équipements de sécurité : Liste, vérification et maintenance
- Connaissance des moyens et modes de communication : VHF, SMDSM, satcoms, etc.
- Connaissance du SAR : méthode et organisation
- Porter assistance à un autre navire. Les obligations et les limites.
- Débriefing de la formation, questionnaires de satisfaction et remise des attestations.
- En fonction des conditions météorologiques, certaines phases de ce programme pourront être annulées.
MODULE 2 « NAVIGATION EN CONDITION EXTRÊME ET HOMME À LA MER »
Matin
Théorie
- Initiation au prévisions métérologiques. Facteurs d’annonce de gros temps
- Le gros temps : consigne pour l’équipage, maniement du bateau
- Voiles en cas de tempête. La mise en oeuvre, l’utilisation et les limites
- Les différentes avaries, anticipation, vérifications et réparation
- Homme à la mer : prévention et sauvetage (théorie) – optimisation des méthodes
Après-midi
Pratique
- Rendez vous au port de la Trinité sur mer
- Les épreuves sont réalisées dans les conditions les plus proches de la réalité. Par groupes de 7 à 9 personnes, vous embarquez sur un voilier de 35′ et la sécurité est assurée par un semi-rigide.
- Le groupe est scindé en 2 entre le voilier et le semi-rigide. Il alterne en milieu d’après midi.
- Contrôle du matériel de sécurité, explication des choix
- Armement du bateau
- Départ en mer, sortie du port, prise en main du bateau, organisation à bord.
- Exercices « d’homme à la mer » : prévention et sauvetage en situation réelle.
- Expérimentation des différentes méthodes
- Homme à la mer conscient et inconscient
- Signalisation, manœuvre de récupération et hissage à bord
- Pyrotechnie : différents types d’engins et leur utilisation, choisir un matériel de qualité.
- Tir par chacun des participants des différents éléments pyrotechniques à disposition des plaisanciers.
Méthodes, balistique, précautions d’utilisation - Retour au port – discussion – désarmement et rangement des bateaux
- Débriefing, questionnaire de satisfaction, remise des attestations
Déroulement des exercices d’homme à la mer
Un des stagiaires s’équipe d’une combinaison de survie et au signal du formateur se jette à l’eau.
L’équipage doit réagir et manœuvrer pour récupérer l’homme à la mer et le hisser à bord.
Au premier exercice, le formateur ne donne aucune instruction à l’équipage. A la fin de chaque essai, le formateur conduit un mini débriefing /débat avec l’équipage.
Les problèmes sont mis en évidence et des améliorations sont apportées. A chaque essai, le formateur propose des techniques visant à améliorer l’exercice. L’équipage se les approprie et les expérimente lors de l’exercice suivant.
L’observation du semi-rigide permet de visualiser les manœuvres dans leur ensemble. Le pilote explique les manœuvres et commente les résultats et les erreurs.
En fonction des conditions météorologiques, certaines phases de ce programme pourront être annulées.
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
Formateurs
2 à 3 instructeurs CEPIM. Maîtres Nageurs Sauveteurs diplômés d’Etat, Patrons de Plaisance Voile, marins expérimentés. Tous spécialistes de ce type de formation.
Manuel GUEDON ou Thierry DUBOIS, navigateur
Didier Langlais, Directeur de CEPIM, Capacitaire, BPPV.
Matériel à prévoir
- Souhaité : combinaison de survie personnelle pour tester votre matériel en conditions réelles (TPS ou Autre modèle).
- Vêtements de navigation (bottes, pantalon, vestes de ciré, gants, polaire, …)
- Rechanges et nécessaire pour prendre une douche (trousse de toilette, savon et shampooing)
- Nécessaire de prises de notes
- Sandwich et eau (module 2)
- Le certificat médical d’aptitude à la pratique des sports nautiques (datant de moins de 3 mois) ou copie de la licence de la Fédération Française de Voile pour l’année en cours (comprenant le cachet médical)
MAJ du 03/02/2022
Inscrits
| Xavier Poncet | X-Ray |
| Anne Bessec | Boomerang 2 |
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