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Tourduf 2019

Notre ami Gaël Le Cléac’h, commissaire de la course, nous rappelle que les Pogo sont bien sûr conviés à participer au Tour du Finistère à la voile…

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Croisière en Manche, juin 2019

Durlston Head

Croisière en escadre vers  Solent, Iles anglo-normandes, Bretagne Nord en partenariat avec le CNML de Locmiquelic

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Un guindeau sur le Pogo 8.50

Vu que mon Pogo 8.50 sera basé en Mer Ionienne, Grèce, où l’usage du mouillage est un souci quotidien, je décide de faire installer un guindeau électrique. Il devra gérer mon mouillage qui se compose d’une chaine de 8mm de 50m de long et d’une ancre Spade de 15kg. Mon choix se porte sur le Quick Prince DPL 700W pour trois raisons :

  • avec un barbotin horizontal, la longueur de contact chaîne-barbotin est approximativement deux fois plus longue qu’avec un barbotin vertical;
  • l’encombrement du guindeau sur le pont est faible, car le moteur sera placé à l’intérieur du bateau bien abrité;
  • je pourrai me passer d’un support dans la baille à mouillage, compliqué à faire et encombrant.

Installation du guindeau

Sur place je passe de longs moments à trouver le bon emplacement du guindeau : juste au-dessus de la cloison cabine – baille, afin que la chaine puisse bien s’écouler dans son puits et que les boulons de fixation du guindeau traversent le pont dans sa partie horizontale – une précision au millimètre près. Je m’aperçois au dernier moment que le gabarit de perçage fourni avec le guindeau est erroné, car prévu pour un autre modèle de guindeau !

Toute une longue journée, deux mécanos grecs viennent à bord, percent les trous, posent le guindeau, installent une épaisse plaque en CP en dessous le pont légèrement courbé, posent les câblages et installent l’interrupteur et la télécommande à fil. Les deux mécanos me félicitent pour la facilité avec laquelle ils ont pu travailler dans un bateau si sobre. C’est à ce moment que je m’aperçois que les deux batteries “services” sont des batteries de démarrage – lesquels, vraisemblablement, ont été posées à tort dès la sortie du chantier du bateau. Enfin, cela me rassure de brancher le guindeau sur le parc batteries “services”, qui en pratique se compose de deux batteries faites pour des courant de forte et brève intensité (de loin la plus grande consommation de mon parc “services” viendra du guindeau – ça tombe bien !). Le soir tout est installé, testé et nettoyé.

Mon bilan après deux saisons est tout à fait positif : depuis le début, j’ai mouillé environ 50 fois et le guindeau fonctionne à merveille. Le seul mais important désavantage du système vient du fait que le puits de chaîne du Pogo 8,50 est bien trop plat pour que la chaîne puisse s’écouler seule. Il faut donc, au moment de laisser filer la chaîne à l’aide du frein à manivelle du barbotin, surveiller (et aider au cas où) que la chaîne passe sans encombrement dans le barbotin. En remontant ancre et chaîne, il faut impérativement dégager la chaîne continuellement qui a tendance à s’amasser derrière le barbotin … si on se laisse distraire, on risque de bloquer le guindeau. Pour que cela fonctionne bien, il faut trouver ses marques. J’ai enlevé les deux petites charnières qui relient le couvercle de la baille à mouillage avec le pont, afin d’avoir plus de place pour accéder en grand à la baille; je pose donc le couvercle derrière moi, sécurisé par un petit cordage. Avec la main gauche je contrôle la télécommande, avec la main droite je manie la chaine. Mais bien sûr, cette tâche ne peut pas être confiée à quelqu’un d’inexpérimenté ! Pour soulager le guideau au mouillage, je pose un cordage de haute dilatation avec crochet de chaine entre la chaîne et la cadène pour gruter le bateau.

 

 

Amélioration du davier

Restait à optimiser le davier qui est un peu (trop) basique à mon goût. Premièrement, j’ai fait faire à partir d’un gabarit en bois une bascule en inox qui facilite la montée de l’ancre au moment où elle touche le davier. Deuxièmement, j’ai fait faire une sorte de bague qui stabilise l’ancre quand elle est à poste dans le davier. En même temps, – et ça c’est son atout principal – cette bague empêche la chaîne de sauter du davier par mauvais temps. Bascule et bague sont faits sur mesure pour l’ancre.

Bilan

Coûts en 2016 : guindeau avec télécommande: 1.035€ + main d’œuvres avec câbles et interrupteur: 800€ + bascule: 175€ = 2.010€.

Poids: guindeau: 15kg, davier avec bascule: 11kg, câblage (estimation): 18kg, ancre Spade: 15kg, chaîne 8mm 50m: 70kg = 129kg.

Vu mon usage ou le voilier ne se met pas à couple d’un quai ou d’un ponton pendant toute la saison, 2.000€ me semble raisonnable, vu le confort et la sécurité que ce mouillage offre. 129kg rien que pour le mouillage sur une unité de 28 pieds semble beaucoup, trop même. Mais c’est dans le premier force 7 au mouillage qu’on se rappellera : c’est le bateau qui dépend du mouillage!

 

 

L’histoire des Pogo, dans le Chasse-Marée

Toute l’histoire des Pogo, dans le numéro de mars 2019, N°303.

La Ronde sénane

L’Association « Plaisance en Cap Sizun » vous propose une régate le 29 juin 2019, autour de l’ile de Sein.

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Les stages de janvier ont permis d’aborder avec Gaël Le Cléach deux domaines complexes.

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Cette année, la nouvelle édition de la Course Croisière des Ports Vendéens aura lieu du 5 au 9 juillet 2019.

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L’AIP vous propose deux formations Météo et NKE animées par Gaël Le Cléach.

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